26 juin 2017 ~ 0 Commentaire

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Fiche DMSP

SOCLE COMMUN : décret de Mars 2015

Il définit ce que l’élève doit savoir et savoir faire à l’issus de sa scolarité obligatoire. Pas ce que l’enseignant doit enseigner. Il a été écrit du point de vie de l’élève. Objectif de mettre en avant une culture scolaire commune sur laquelle la République s’engage. Il n’est pas disciplinaires et s’organise entre 5 grands domaines transversaux. Le troisième domaine est celui de la formation de la personne et du citoyen irrigue tous les autres domaines.

Un choix assumé ou l’on écrit les programmes et le socle du point de vue de l’élève du CSP. Un document qui définit un culture scolaire obligatoire

 

EMC : décret de juin 2015

L’enseignement moral et civique (EMC) a été créé par la loi du 8 juillet 2013 d’orientation et de programmation pour la refondation de l’École de la République. Ce nouvel enseignement est mis en œuvre de l’école au lycée à partir de la rentrée 2015. Programme d’enseignement morale et civique et il ne se réduit pas un programme d’enseignement de la morale civique. Il engage tous les enseignants, les personnels de la vie scolaire et l’équipe de direction, l’EMC participe d’un projet éducatif commun. L’EMC, dans une approche systémique, interroge les différents temps scolaires, les instances et les lieux du collectif qui vont permettre aux élèves d’exercer leur sens critique et d’analyser leur rapport à l’altérité. La place et le regard privilégiés qui sont ceux du CPE et des assistants d’éducation sur les comportements sociaux des élèves les rendent légitimes pour apporter une contribution aux apprentissages, dans et hors de la classe, qui favorise l’appropriation des quatre dimensions constitutives de l’enseignement moral et civique. Les compétences sociales et civiques à construire par l’élève tout au long de son « parcours citoyen » lui permettent d’éprouver et de partager les valeurs de la République, de rechercher la prise de responsabilités, de développer ses capacités d’initiative et d’engagement. le CPE contribue à rendre explicites ces valeurs et aide ainsi les élèves à gagner en autonomie intellectuelle et morale.. Il s’agit, notamment en lien avec l’enseignement moral et civique, de réfléchir aux libertés et aux responsabilités que les lois et règles contribuent à faire respecter et de travailler la sanction dans une approche résolument formatrice et réparatrice.

 

EMI : engagement UNESCO 2012

il me semble important de véritablement savoir d’où vient cette question de l’EMI et surtout de bien comprendre que ce n’est pas une réaction immédiate aux événements dramatiques qu’on a connu en 2015 mais que c’est bien antérieur à cette question-là puisque l’éducation aux médias et à l’information, il faut le rappeler, est née d’engagements internationaux extrêmement importants de la France puisque il y a derrière la mise en place de l’EMI, l’UNESCO et la convention de Moscou de 2012 qui insistent sur le fait que dans une société de l’information on ne peut pas imaginer un instant laisser nos élèves dépourvus face à ces nouveaux médias qu’ils utilisent tous les jours et qu’il y a nécessité de construire des compétences nouvelles. Les élèves doivent etre capables de comprendre les médias, d’être en capacité de maitriser l’information mais aussi de comprendre comment fonctionnent les systèmes informatiques.

d’une part, en terme de recherche d’information et de culture des médias, le numérique a tout changé : ‘enjeu d’hier c’était plutôt apprendre à chercher, l’enjeu d’aujourd’hui c’est plutôt d’apprendre à trouver et de l’analyser. d’autre part, les pratiques sociales des jeunes avec le numérique. Et aujourd’hui ces pratiques sociales des jeunes, on peut le regretter, on peut s’en plaindre, mais elles existent et on ne pourra pas faire contre. Je crois qu’il faut surtout faire avec, c’est-à-dire s’interroger sur les compétences auxquelles l’École doit former pour que ces compétences soient transférables sur les pratiques individuelles des élèves une fois la porte de l’école fermée.

Les compétences liées à l’EMI sont mises en œuvre grâce à des dispositifs pédagogiques bâtis sur l’usage, d’où le bien fonder de créer un journal collégien. Cela permet l’épanouissement des compétences informationnelles des élèves grâce à la pédagogie du projet et dans le cadre des enseignements pratiques interdisciplinaires. La production crée par les élèves éditeurs est utilisée comme outils d’évaluation témoignage de l’acquisition ou non des compétences et de connaissances

Mes élèves ne savaient pas séparer la véritable information de la rumeur au début de l’année et je pense que maintenant, ils ont parfaitement compris la différence propre aux médias et à l’information.

On pourrait tous être des Monsieur Jourdain à faire de l’EMI sans le savoir. Or je crois que le risque c’est de le faire sans le savoir, de ne pas rendre les choses explicites. Mais si on veut véritablement que l’EMI s’inscrive dans les disciplines, prenne du sens dans les disciplines je crois qu’il faut, avant tout, qu’on accepte de confronter les savoirs disciplinaires stabilisés avec des informations qui ne sont pas encore des connaissances La dernière partie du programme du collège est consacrée à l’EMI. Vingt sept items sont distribués entre quatre rubriques

Circulaire de rentrée 2017 : savoir utiliser les ressources numériques les plus pertinentes pour leurs apprentissafes apprendre à discernet l’information de la désinformation savoir user de manière responsable des réseaux sociaux sont autant de compétences que l’école a le devoir d’apporter désormais aux élèves

Complotisme :

Vision de l’histoire ou d’un fait déformé issu d’un groupe secret. Il s’agit pour les complotistes de développer un récit alternatif aux médias pour démontrer que les tenants du pouvoir cherchent à le conserver. Le récit complotiste est une construction imaginaire qui permet à celui qui y croit de supporter ce qi serait intolérable pour lui sans ce biais.

Par radicalisation, on désigne le processus par lequel un individu ou un groupe adopte une forme violente d’action, directement liée à une idéologie extrémiste à contenu politique, social ou religieux, qui conteste l’ordre établi » La radicalisation n’est pas ainsi exclusive au terrorisme islamiste mais intègre tout type d’idéologie, religieuse ou non, qui conduit l’individu à choisir l’action violente, au nom des croyances auxquelles il adhère.

9 Mai 2016 Plan de lutte contre la radicalisation en milieu scolaire : Des cellules de veille dans les établissements scolaires sont mises en place. Nomination référent radicalisation. répérage, concertation, signalement à la célulle de veille du rectorat. Numéro vert et plate forme numérique. Vigilance autour de signes tels que  Signes de ruptures (avec la famille, amis, changements d’apparence) • Particularités de l’environnement du jeune • Adhésion aux théories et discours (complotistes, identitaires…) • Enseignant de service social • Enseignant de santé • Psychologue scolaire.
Livret : prévenir la radicatlisation aux parents et aux CE.

« Le ministère a organisé le 9 février 2017 dernier une journée d’étude sur le thème « Réagir face aux théories du complot ».

Circulaire de rentrée 2017 : « une école porteuse des valeurs de la république  » À travers ses missions fondamentales d’apprentissage de la citoyenneté, l’École participe de la politique interministérielle de prévention de la radicalisation violente. Elle contribue au partage d’informations et d’actions entre acteurs de droit commun de cette politique »

Vocabulaire fake news : faux article prenant l’apparence d’un vrai article de presse ils sont légion dans les réseau sociaux, hoax : canular diffusé en masse, desinformation présenter à travers des moyens de communication des informations visant à donner une fausse image de la vérité , complot, réinformation : terme d’extrème droite pour diffuser leurs thèses proposant une présentation des faits différentes de celles des médias)

l’introduction de l’EMI dans la loi de refondation pour lécole de la République est révélatrice d’un constat paradoxal que les individus ont d’une part un accès toujours plus immédiat et direct à l’information mais éprouvent d’autre part une difficulté croissante à maitriser cet univers informationnel. Le succès grandissant auprès des jeunes des théories complotistes en est une conséquence inquiétante qui met l’accent sur le rôle crucial de la communauté éducative dans son ensemble. Il est de plus toujours plus difficile de ne pas se soumettre à la fascination pour les nouvelles technologies (toujours renouvelées). Cette fascination qui peut se révéler paralysante car la machine est toujours plus rapide est capable d’ubiquité, elle est en ce sens plus performante que l’homme.

parcours citoyen : circulaire du 20 juin 2016 :

repose sur l’EMC, l’EMI, la participation à la vie sociale des élèves de l’établissement, la participation des apprentis à des débats philosophiques, et préparation à la journée défense et citoyenneté(participation à une cérémonie commémorative, visite d’un lieu de mémoire, participation individuelle ou collective à des projets citoyens dans le domaine des arts). Adossé aux enseignements, en particulier l’enseignement moral et civique (EMC), l’éducation aux médias et à l’information (EMI), il concourt à la transmission des valeurs et principes de la République en abordant les grands champs de l’éducation à la citoyenneté : la laïcité, l’égalité entre les femmes et les hommes et le respect mutuel, la lutte contre toutes les formes de discrimination, la prévention et la lutte contre le racisme et l’antisémitisme, contre les LGBTphobies, l’éducation à l’environnement et au développement durable, la lutte contre le harcèlement.  L’ensemble de la communauté éducative et en lien étroit avec les partenaires de l’École et les réservistes citoyens de l’éducation nationale, a la responsabilité de construire et de faire vivre ce parcours citoyen, en assurant la convergence, la continuité et la progressivité des enseignements et des projets. À partir de la rentrée 2017, un livret citoyen est remis à chaque élève à l’issue de la scolarité obligatoire.

Ainsi, les « jeunes journalistes » doivent rechercher l’information, en comprendre l’importance, et la maîtriser pour pouvoir la diffuser

Les premières séances ont été d’abord le moment de découvrir la presse nationale et quo Les élèves sont toutefois très conscients que libérés de la notion d’être rentables, ils sont dans une situation bien différente de la majorité des journalistes aujourd’hui.tidienne afin d’en dégager les points communs et les différences de structuration mais aussi de message.

 

CLemi : Le centre de liaison de l’enseignement et des médias d’information est chargé de l’éducation aux médias dans l’ensemble du système éducatif crée depuis 1982 par  par Jacques Gonnet  rattaché à l’EN par le réseau CANOPE .Le CLEMI et l’Education Nationale actualisent un grand nombre de ressources et pourvoient à des formations sur les thématiques de l’EMI.

Motivation : On peut remarquer que la plupart d’entre nous, et particulièrement les enseignants ont une connaissance assez spontanée de la motivation, c’est-à-dire une connaissance qui résulte des explications qu’ils se sont données des phénomènes que l’on observe quotidiennement, ou en classe. Ainsi, pour la majorité des enseignants, la motivation est ce qui fait que leurs élèves écoutent attentivement et s’investissent dans les tâches qui leur sont proposées. Mais il est important de rappeler qu’une telle connaissance est trop vague pour permettre l’élaboration de stratégies d’intervention qui favoriseraient la motivation des élèves. Afin d’établir un consensus, nous définirons la motivation comme l’ensemble des forces qui orientent nos activités. Elle est couramment associée à la force qui nous pousse à faire ou à réaliser quelque chose. Pour R. Deci il y a deux type de motivation : motivation intrinsèque et motivation extrinsèque. La motivation en contexte scolaire est un état dynamique qui a ses origines dans les perceptions qu’un élève a de lui-même et de son environnement et qui l’incite à choisir une activité, à s’y engager et à persévérer dans son accomplissement afin d’atteindre un but. Pour Abraham Mashlow. la motivation ne se trouve pas seulement dans l’objet d’apprentissage, mais aussi, dans les conditions au sein desquelles se déroule l’apprentissage, et dans l’activité pédagogique qui est proposée à l’élève. Cette précision est importante, car elle signifie que l’intervenant ne doit pas s’attendre à ce que la seule matière ou activité suffise à motiver l’élève, ce seront également les conditions d’apprentissage qu’il saura créer et la façon dont les élèves les percevront qui influenceront leur motivation. En effet, il est important de créer des conditions scolaires qui susceptibles de créer la motivation.

amotivation et démotivation :

La démotivation est un ensemble de réactions négatives face à une tâche. Elle est induite par un ensemble de phénomènes internes et externes. L’amotivation désigne, quant à elle, l’absence de toutes formes de motivation. Nous pouvons parler de l’amotivation lorsque l’élève fait une activité sans comprendre le pourquoi de son comportement ou percevoir l’utilité de ce qu’il accomplit. Il y a une profusion des signaux d’alertes, qui diffèrent d’un adolescent à un autre. Les signes qu’il faut retenir sont par exemple : un refus des figures de l’autorité, des absences volontaires ou injustifiées, des confrontations permanentes avec les adultes, un discours assez dévalorisant à l’égard de l’institution scolaire et de ses agents, ou encore un manque total d’ambition ou une perception négative du futur proche ou lointain

Information :

4 types d’information selon Jean Meyriat : l’information de renseignement ( horaire de tram, prix d’un produit). Qui a une utilité immédiate

L’information médiatique au sens journalistique du terme ( les nouvelles sur une chaine continu) qui a une utilité diffuse et une durée de vie instantanée. Elle a vocation à évoluer très rapidement

L’information spécialisée : est utilie immédiatement et à une durée longue dans le temps (information scientifique)

L’information culturelle : (la littérature le cinéma) a une utilité diffuse et une durée de vie durable voir définitive. Ce qui caractérise l’information c’est son utilité. Le mot Information, en journalisme, désigne tout élément d’une histoire ayant été vérifié, validé, en opposition à une rumeur, un bruit de couloir.

Le mot communication, en journalisme (comme en marketing ou en politique), désigne tout élément de discours ayant été produit à des fins précises, vendre un produit ou appuyer une thèse.

 

Esprit critique

Grands enjeux du système éducatif on cherche à le promouvoir à le diffuser. C’est pas quelque chose que l’on possède definitivement pour tous les domaines c’est plutôt une attitude une manière de procéder une dynamique , on essaye d’avoir le plus d’esprit critique. Ensemble d’attitudes et ensemble de procédés et d’habitudes que l’on prend dans notre manière de voir et de vivre.
Attitude 1 la curiosité chercher à comprendre le monde qui nous entoure

Lucidité avoir conscience de ce que l’on sait et que l’on ne sait pas

Modestie : d’avoir pleine conscience que le monde est complexe et que nos connaissances sont limitées. La complexité du monde c’est un défi permanent.

Autonomie : capacité à penser par soi même. Penser différemment de ceux qui vivent avec nous

Ecoute : dimension du dialogue et savoir ce que peuvent nous apporter les autres.

Des attitudes qui sont renforcées par des manière de connaître et d’aborder les choses : ne pas se presser, savoir comprendre avant de juger, savoir suspendre son jugement pour un temps. Prendre le temps de la réfléxion, une exigence forte marquée par l’immédiat de la communication. Une notion de prudence : une information je dois savoir qu’elle est sa source. Savoir comment se construit une connnaissance. Distinguer les faits de leurs interprétations : faits prouvés et ce que rélève de la manière que l’on explique. Accepter la confrontation des interprétations, savoir comparer les interprétation. Savoir trier les interprétations.

Esprit critique est vanté mais on le concoit comme très encadré par l’enseignant. Or la montée de nouveaux mode de communication dans la société à l’heure du nnumériqu les changements de mentalité et de relation au ein des familles tout cela bousulent les relation descendantes habituelles. Et la verité de l’écoe se trouve remise en question par les vérités d’internet des réseaux sociaux.

Former à l’esprit critique a toujours été une mission déclarée de l’école républicaine. Permettre aux élèvves de se faire eux-mêmes un idée sur de nombreux objets de l’enseignement va dans le sens d’un jugement libre. Mais l’hyper criticisme peut mener à des croyances irrationnellees et loin d’éloigner de la crédulité la renforce ( croyance dans les théories du complot). La tache des enseignants est d’a la fois de développer un esprit critique sna pour autant faire tomber des jeunes esprits dans le relativisme et scepticisme généralisée.

La question des sources de l’information est cruciale et est heureusement de plus en plus abordée en classe. Elle ne concerne pas que les médias et nécéssite un travail de fond autour de la question simple « comment sait on ». le travail sur les sources de savoir me parait indispensable en parallèle avec le décryptage des médias. Les savior scolaires ne peuvent échapper à la mise en doute sans quoi on opposerait la vérité de l’école à l’approximation voire aux mensonges des médias.

Plusieurs médias ont pris conscience de l ’importance de faire ieux connaitre leur facon de travailler : journal junior arte France info junior sur France inter.

Si il faut développer l’esprit critique face aux informations diffusées dans les médias il faut aussi et peut etre d’abord mettre en avant l’urilité de la presse notamment de la presse écrite, en montrant combien elle est dans son pluralisme un outil majeur de la démocratie. Ce n’est qu’en équilibrant avec un éloge de la presse libre meme imparfaite de nos démocraties qu’on peut consacrer un temps important à analyser de manière critique certaines méthodes de travail, certaines pratiques certaines déformation qui tiennent aurant à la presse elle-même qu’au gout du public.

 

Pour conclure : je voudrais dire que l’EMI consacre, d’une certaine manière, la dimension à la fois pédagogique et éducative de toute intervention à l’école auprès des élèves et donc, par conséquent, elle nous engage collectivement à une responsabilité pédagogique et éducative. . Et la question du sens, c’est sans doute la question la plus centrale à l’École aujourd’hui. Notamment dans la réforme du collège mais pas seulement. C’est cette question du sens qui à mon avis peut trouver des éléments de réponse dans la mise en place d’une éducation aux médias et à l’information réfléchie et active. On a souvent tendance à penser que ce qui n’est pas disciplinaire est une matière molle. Et bien moi je crois que ces matières, ces spécialités, aux côtés des disciplines, concourent à l’émancipation des jeunes. En quelque sorte, elles les élèvent. Et je ne parle pas d’élevage. Je parle d’élévation. C’est pourquoi je crois que l’EMI entre autres, d’autres objets d’apprentissage aujourd’hui à l’École, est essentielle à la construction des jeunes et des citoyens. Consommateurs et producteurs d’information dès le plus jeune âge les enfants doivent acquérir des compétences pour s’informer et communiquer de manière responsable. pourquoi attendre l’entrée au collège pour apprendre à se repérer sur le web alors qu’ils l’utilisent bien avant. Susciter des questionnements et affuter le regard des élèves pour appréhender la complexité du réel avec des mots simples me semble indispensable pour qu’ils ne soient pas tentés par les discours simplistes et réducteurs en tout genre. Développer une liberté de pensée dégagée des dogmes et des désinformations de tous genres. Mener des projets visant à la fois à faire vivre les valeurs dans une experience commune tout en préparant à la citoyenneté engagée dans le cadre notamment du parcours citoyen. Sans acquisition de vraies compétences, l’exercice de la citoyenneté ne peut se faire réellement. La pédagogie de projet est plus propice au developpement de ces compétences, mais tout cela n’est en rien contradictoire avec l’appropriation de connaissances car celle-ci sont bien les ressources qui nourissent les savoir faire. La citoyenneté va s’appuyer sur une longue histoire en particulier celle de notre Republique sur ldes outils fondamentaux comme le maniement de la langue et la comprréghension scientifique du monde. Le parcours citoyen s’appuie à la fois sur des savoirs des techniques, des outils et des dispositifs permettant la réalisation de projets ce qui demande une mise en musique cohérente et rigoureuse de la part de l’enseignant de tout éducateur et donc de la pédagogie au sens fort du terme.

Plusieurs études ont montré qu’une véritable transmission de principes démocratiques ne pouvait se faire vraiment sans une pédagogie active ou « lécouter dire » ne prend pas toute la place au détriment du faire. Avec une place toute particulière faite à la coopération entre élèves. C’est bien parce qu’il y a une certaine homologie entre les pratiques pédagogiques et ce qui est proné que les élèves pourront vraiment faire leur apprentissafe de le démocratie en vivant un certain usage de la liberté et la fraternité.

En 1959 déjà les cahiers pédagogiques publiaient un dossier « léducation du citoyen » qui s’ouvrait sur nue citation d’Alain qui ne me semble pas inactuelle : « il y a bien à changer dans nos écoles si l’on veut qu’avec la science la République y entre »

Roger Gal : la question des méthodes actives est décisive. Ce sont les méthodes actives c’est-à-dire les méthodes ou l’on s’abstient d’apporter des faits ; des notions, des jugements tout élaborés mais ou l’on s’efforce d’associer l’élève à l’élaboration même de ces notions, de ces idée et de ces convictions qui préparent le mieux aux qualités exigées dans la vie civiques.
faire travailler les élèves en groupes d’élèves peut etre à la fois fructueux sur la plan des apprentissages et pertinent pour développer une coopération constructive et féconde. Il ne s’agit pas de mytthifier ce type d’activité qui doit necessairement se conjuguer avec des moments individualisés et avec des moments collectifs avec toute la classe. Attention dans bien des cas le collectif peut au contraire entrainer le conformisme et empêcher des expressions plus originales car minoritaires. Le but d’un travail de groupes est bien que chaque élève apprenne s’approprie des savoirs se construise des compéteces. Le produit du travail n’est pas une fin en soi mais un moyen.

Le cvc : doit etre cet espace de parole donné aux élèves ou s’échangent les idées non plus à l’échelle de la classe mais à l’échelle de l’établissement favorisant l’esprit d’appartenance au lieu de vie qu’est le collège.
Une implication de tous est un gain de temps précieux car le climat scolaire serein nous permet de nous centrer davantage sur l’accompagnement pédagogique et la construction du parcours citoyen ;

 

 

 

 

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