25 juin 2017 ~ Commentaires fermés

cahiers peda num

Cahiers péda numériques

Les périodes suivant l’élection d’un nouveau président sont particulières : plus d’échéance couperet et la possibilité d’au moins envisager des perspectives pour les années à venir.

Le sort de l’école dépend tout autant des attentes à son égard de ses usagers, des actions au quotidien de ses professionnels que des décisions d’un ministre.

La progression des inégalités socio économiques les parcours, les parcours scolaires ressemblent de plus en plus à une course aux diplômes.  Le diplôme ce sésame que l’on décroche ainsi pour la suite de son existence.
vouloir un école démocratique : une école qui soit ouverte sur le monde qui transmette une culture et des tensions utiles aux futurs citoyens, une école qui soit aussi un espace préservé des tensions des inégalités eds injustices en tout cas que l’on s’efforce de réduire ou de gérer. A l’avenir cela passe par deux entrées majeures : la construction d’une école commune sur toute la durée ed l’école obligatoire avec comme objectif l’acquisition pour tous d’un socle commun de connaissances et de compétences, une conception globale de l’éducation des enfants en coordonnant l’action de tous ceux qui participent à leurs apprentissages.

En 2010 : d’après un rapport de la cour des comptes l’Etat a dépensé 47 % de plus pour former un élève parisien qu’un élève banlieusard de creteil ou versailles. Même si le taux d’encadrement n’est pas plus élevé on a d’avantage d’enseignants expérimentés et une offre de formation beaucoup plus large : vous avez dit égalité ?

Réduire le temps de travail des élèves : raisonner en termes de temps de travail n’est pertinent que si on pose d’abord la question de fond celle de la pédagogie : bien des activités sont ennuyeuses et fatigantes d’autres peuvent mobiliser les enfants capter leur attention sur la durée. Plutôt que de vouloir réduire le temps de présence des enfants à lécole comme on l’entend dire il serait plus utile de s’occuper u cadre propice à leur accueil  des locaux adaptés des activité ajustées avec les autres temps éducatifs. C’est par une approche d’ensemble qu’il faut prendre le problème : si un enfant passe une cinquantaise d’heures par semaine pris en charge hors de la famille par des différentes structures dont l’école comment organise ton l’action et la coordination de tous ces acteurs autour des contenus d’apprentissage ?

Le progrès de l’école doit passer par une mobilisation de tous autour d’un projet commun, partagé mis en pieuvre de façon cohérente autour de valeurs fortes comme la solidarité, la coopération, l’attention à l’autre le souci du bien commun plutôt que la réussite individuelle.

Le socle : permettre à chaque une d’acquérir les compétenes clef sans lesquelles on ne peut pleinement être un citoyen d’aujourd’hui et d’autre part il est essentiel de faire partager à tous les élèves de la scolarité obligatoire un projet et des valeurs communes ; refonder l’école ?  fonder une école démocratique juste et plus efficace.

Pisa : on ne peut voir dans ce programme que des outils servant à légitimer des réformes existantes. Indicateurs, test stantdars comparaison internationales classements bonnes pratiques : difficile d’échapper à une série de notions et de termes qui envahissent le débat éducatif depuis une dizaines d’années.

Accueillis d’abord dans l’indifférence au début des années 2000 les résultats Pisa ont été de plus en plus invoqués par les différents ministres en particulier pour dénoncer des résultats d’apprentissage jugés insuffisants et surtout des méthodes pédagogiques suspectées d’être insuffisamment axées sur les savoirs dits fondamentaux. Loin de provoquer des mesures de fond les enseignements de Pisa n’ont rarement été utilisés au dela d’un éléments circonstanciel de discours. C’est en revanche du côté des observateurs des experts des chercheurs en éducation qu’on trouve les utilisations les plus interessantes de Pisa dans l’hexagone. Plusieurs didacticiens se sont penchés sur les réponses des élèves à l’évaluation internationale pour identifier les atout et les lacune propres aux jeunes francais. Plusieurs points relevés : difficulté de nos élèves à passer d’une posture strictement scolaire d’utilisation des connaissances à une situation de mobilisation de cces dernières dans es contextes plus proches de la vie réelle. Une tendance à l’inhibition des élèves français dès qu’il s’agissait de répondre à des questions faisant appel à l’engagement personnel ou à la prise de risques qu’à la répatition de connaissances balisées  ce qui interpelle la France sur la place reservée à la créativité et à l’innovation dans le curriculum de la scolarité obligatoire.

Dans quelle mesure l’école française parvient à réduire les inégalités et à maximiser ses performances au regard de ce que faisaient les systèmes éducatifs de ces voisins comparables. : une leçon rude : non seulement notre système éducatif est profondément inégalitaire, mais en plus il est inefficace. D’une part l’école ne réduit pas les inégalités sociales existantes (et tend même parfois à les aggraver) d’autre part elle ne produits pas des élites à un niveau de proportionnalité qui pourrait expliquer sinon excuser sa faible équité. Des chercheurs comme Nathalie Mons ont largement montré que les systèmes à base de tronc commun de la scolarité obligatoire et par seulement en finlande étaient plus efficaces et équitables que ceux qui trient et différencient précocement les élèves.

Comment adapter l’éducation à l’orientation aux besoins de chaque élève en prenant en considération les plus fragiles ? comment concilier les compétences et le rôle de chaque acteur enseignants cpe cop monde économique et collectivités territoriales parents ? comment éduquer à l’autonomie, développer l’estime de soi dans un système qui aiguille le plus souvent uniquement fonction des résultats scolaires.

Mieux apprendre par la coopération : la coopération de l’école à l’université c’est l’acte de s’aider ou s’entraider pour agir et réfléchir. Coopérer lutte ti il contre l’individualisme ou la compétition, développe l’altruisme ou la démocratie.  quelles raisons amènent à le promouvoir ?

 

Socle commun : parmi toutes les raisons de penser que le socle commun est une des bonnes évolutions qui aient marqué l’école de pays, je voudrais souligner ici les raisons politiques cad les raison de penser qu’une école de base orientée résolument vers le but de conduire tous les élèves ç la maîtrise de ce fameux socle favoriserait l’émergence d’une société politique plus apaisée et démocratique. Ce que je rois très fortement est que ans les circonstances actuelles ca devant les menaces et les menaces et les chances de la mondialisation , obtenir une augmentation des compétences et connaissances des élèves les plus faibles devrait avoir e bons effets politiques à travers ses effets économiques et aussi à travers eds effets psychologiques : diminuer la proportion d’individu effrayés par ce monde, pensant qu’ils n’y ont pas leur place, qu’ils sont menacés par les autres. L’avantage politique d’une école du socle est de répudier une certaine culture élitiste de l’école française et d’une masse d’élèves marqués par le souvenir d’humiliation diverses qui en ont conçu un certain ressentiment à la fois contre les instituions et contre l’élite scolaire.

 

Les outils numériques dont les enseignants forts de leurs compétences professionnelles s’emparent avec enthousiasme. Il ne s’agit plus seulement d’utiliser les outils d’aujourd’hui pour motiver les élèves , mais de le faire surtout pour améliorer l’enseignement. Il n’y a pas un jour ou un colloque ou une manifestation n’aborde pas la question du numérique et de l’école.  Les enseignants peuvvent avoir le sentiment de s’aventurer vers l’inconnu  et ont besoin de savoir s’ils font bien leur métier si leur instinct professionnel les mène vers une amélioration des apprentissages ou s’ils se sont laissés éblouir par la nouveauté. Aucun livre de sciences e l’éducation ne propose un organigramme qui permettrait de décider quel outil utiliser dans quelle situation d’apprentissage. Comme nous le rappelle M SERRES le monde change, nos élèves changent et les outils sont en perpetuelle construction.

Avec le numérique c’est la pensée complexe chère à edgar morin (Ce concept exprime une forme de pensée acceptant les imbrications de chaque domaine de la pensée et la transdisciplinarité. Le terme de complexité est pris au sens de son étymologie « complexus » qui signifie « ce qui est tissé ensemble », dans un enchevêtrement) qui entre dans la classe. Une forme d’enseignement qui considère le monde dans sa globalité qui met l’élève en autonomie et en interaction pour établir des relations entre les conniassances entre l’école et le monde qui le responsabilise face à ses apprentissages.  Changement de posture pédagogique induit par les technologies et surement par ces démarches centrées sur l’élève : introduire un ordinateur une tablette un téléphone dans la démarche pédagogique c’est déjà accepter de ne plus être le détenteur du pouvoir aboslu mais plutôt un guide un adjuvant celui qui institutionnalise les savoirs. Cela ne s’implifie pas la tâche mais la rend plus riche, plus variée. Plus en accord avec son temps aussi car introduire les technologies c’est utiliser les outils d’aujourd’hui et rendre les élèves capables de se saisir des outils de demain avec concsience compétence et esprit critique.

Enthousiasme agacement incrédulité le numérique à l’école ou ailleurs ne laisse pas indifférent. Au dela des réflexion c’est aussi une question d’affinité.

Mot clefs : publier sur internet se mettre en réseau gérer l’information, partager le tableau, rester connecter partout simuler

De nombreux auteurs s’accordent pour considérer que des nouvelles formes d’apprentissage sont en cours d’emergence en lien avec le développement des tic et en particulier d’internet. cette nouvelle culture de l’apprendre repose sur un tryptique : un fantastique vivier de ressources largement ouvert et libre qui permet d’accéder à des connaissances su un nombre incroyable de sujets. La possibilité pour tout un chacun d’exercer son imagination et sa créativité en utilisant les environnements numériques qui autorisent des expérimentations selon un nombre illimité de combinaisons. Et la mise en place e réseaux d’échange et de partage qui facilitent l’émergence de communauté de pratique. Le terme numérique renvoie à un concept multiforme qui recouvre des objets technologiques mais surtout de vastes champs de pratiques scolaires. Une autre manière de décrire les mutations en cours formulée par m serres est de considérer que l’usage du numérique et de la formation , entraine un changement de référentiel qui conduit à reconsidérer la nature du processus d’apprentissage lui-même. Ainsi la conséquence de l’émergence du numérique à l’école serait moins une contraction u temps et de l’espace qu’un changement de point de vue sur les temps et les espaces éducatifs. Ces changements qui concernent les rapports qu’un apprenant entretient aujourd’hui avec le savoir et l’importance du collectif dans l’apprentissage.

Aujourd’hui les différentes enquêtes montrent que majoritairement les junes créent du contenu et plus d’un tiers le partage sur internet : page perso, blog, chaine youtube.

Introduire le numérique dans sa classe c’est parfois aussi l’ouvrir sur le monde. La classe n’est pas un espace isolé, ses murs deviennent transparents : il est possible de travailler avec d’autre élèves de contacter des experts d’un domaine donné et de participer à des événements qui se déroulent en dehors du monde protégé et confiné de l’école

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