22 juin 2017 ~ Commentaires fermés

parcours artistique

Projets peac

La réflexion autour de l’éducation artistique et culturelle a commencé en novembre 2005. En 2013 le parcours d’éducation artistique et  culturel voit le jour. A l’égal des autres parcours il est en lien avec l’acquisition du socle. En 2016 la charte est publiée parmi les 10 principes clé figurent l’exigence d’accessibilité de l’art à tous, la fréquentation des œuvres la pratique et la rencontre. Mais surtout l’affirmation que la culture est un lien qui permet au jeune de s’inscrire sujet du monde. La culture est ce qui fait lien ce qui permet aux humains de vivre ensemble. Elle lie le sujet à son passé dans une transmission transgénérationnelle ou il devra un jour s’inscrire. Tolstoï : l’art un moyen d’union parmi les hommes (quest ce que l’art ? )

 

Circulaire de rentrée 2017 « s’appuyant sur la volonté d’offrir les mêmes chances à tous les éléves le parcours d’éducation artistique et culturel a pour objectif de lutte contre les inégalités d’accès aux arts et à la culture. S’appuyant sur un partenariat avec els acteurs du monde del’art et de la culture ou encore avec les collectivités territoriales la structuration de ce parcours repose un pilotage territorial fort. Afin d’accomapgner les territoires les moins pourvus de ressources culturelles l’école a developpé des dispositfs en lien avec le ministère de la culture et de la communication à l’exemple de l’oppération « création en cours »

Dans une société au climat détérioré, qui tend à se fragmenter sur des sujets culturels, religieux ou sociaux, et qui montre de plus en plus de signes d’incapacité à accueillir l’autre, l’accès à l’éducation, à l’art et à l’expression est vital. Il est plus que jamais impératif de travailler avec les enfants et les jeunes sur les représentations, en remettant à l’ordre du jour des valeurs de tolérance et de respect, qui sont constitutives du statut de citoyen responsable.

 

Club lecture à l’internat en partenariat avec le CDI. Ce dernier met à dispo des livres que les élèves peuvent emprunter. Les élèves avec un AED peuvent se réunir lors de soirées lecture pour échanger sur leurs lectures et débattre.

On peut imaginer la même chose avec des films, des courts-métrages, etc.

Projet un moins avec un orchestre national : classe de seconde : dans un lycée d’origine populaire organiser 3 visites dans l’année.  La première visite est une visite de découverte de la salles des coulisses de l’organisation d’un orchestre. Essayer d’installer un rapport avec l’instrument. 2ème visite autour de la préparation d’un concert. 3ème visite assister à un concert donner la tâche à différents groupe de reconnaître un groupe d’instrument et leur role dans le concert.  Faire u retour sur l’experience avc le chef d’orchestre et un spécialiste de radio.

La fréquentation des œuvres des artistes et des lieux de diffusion et de création constitue le premier pilier de l’éducation artistique et culturelle, la pratique artistique le second et l’acquisition de connaissances spécifiques en lien avec l’histoire de l’art le dernier. Faire parler sur l’œuvre c’est autoriser à parler de l’œuvre sans être expert de l’histoire des arts et accepter que les discours produits constituent un type de rencontre. La rencontre avec l’œuvre est uen rencontre senseible, indivuduelle ais aussi partagée et enfin enrichie. Les connaissances viennent donner du sens à l’expression de ses sentiments et émotions ressenties.

Parcours d’éducation artistique et culturelle : j’ai monté un « Festival des lycéens » avec le CVL cette année, en partenariat avec la MDL.

Lors d’une réunion de formation des élus, je les ai formé à la rédaction d’un questionnaire en direction de tous les élèves de l’établissement, moyen qu’ils ont trouvé pour lancer l’idée auprès des autres élèves. Il tenait sur une feuille A4 et le but était de faire un état des lieux des élèves qui savaient faire de la musique, dessiner, danser, etc. Les élèves laissaient leurs coordonnées aux élus sur le questionnaire, anonyme pour ceux qui n’étaient pas intéressés. J’ai réuni les élus sur deux / trois réunions sur lannée pour préparer une programmation selon des thématiques (théâtre, danse, musique, etc.). La VP du CVL était en charge de l’organisation avec l’aide des autres élus. Elle était mon principal interlocuteur tout au long de la mise en oeuvre du projet. Elle m’a remis successivement une liste des élèves intéressés puis une première programmation. Avec les chefs, nous avons choisi une date, banalisé 2h de cours sur une après-midi, on s’est procuré une estrade, une sono, tout ça pour 0€ de budget. On a marché sur des œufs car première fois pour l’établissement mais au final les élèves nous ont bluffé. Les speakers (deux élèves dont le président de la MDL) ont animé les 2h comme des pros, les élèves ont organisé un Quizz, un Limbo, des Chaises musicales pour l’entre-deux-prestations et les enseignants ont joué le jeu. Les agents sont venus y assister, les personnels de l’administration, les AED, les collègues CPE, les chefs, etc. Une agent a chanté, une prof a quasi gagné le limbo, on eu le droit à de la danse africaine, du hip hop, entre autres.

Bilan des courses ? Valorisation des élèves et de leurs « talents », valorisation de leur implication sur l’année, rayonnement pour l’établissement, création d’un moment de partage culturel où la vision de l’autre dépasse la simple représentation « je suis ce que je fais au quotidien », et j’en passe. Les élèves organisateurs étaient stressés, certains ont laissé tomber sous le trac, mais les autres ont tenu et malgré la pluie on a passé un excellent moment. Le chef était aux anges, ils relancent le projet l’an prochain et même les enseignants sont pour ! Et qui sait ce que l’on peut faire avec un budget en plus !

Je revois les élus une dernière fois mardi, on fait un bilan du « Bien ! Pas bien ! » et on prépare le terrain pour l’année prochaine. Logique pluriannuelle oblige !

 

Voulloir comme le préconisent certains politiques centrer l’enseignement sur les fondamentaux ne peut se faire qu’au depens de l’EAC. Cette posture touchera d’abord ceux qui n’y ont pas accès chez eux.je voudrais dire que l’éducation artistique consacre, d’une certaine manière, la dimension à la fois pédagogique et éducative de toute intervention à l’école auprès des élèves et donc, par conséquent, elle nous engage collectivement à une responsabilité pédagogique et éducative. . Et la question du sens, c’est sans doute la question la plus centrale à l’École aujourd’hui. Notamment dans la réforme du collège mais pas seulement. C’est cette question du sens qui à mon avis peut trouver des éléments de réponse dans la mise en place d’une éducation aux médias et à l’information réfléchie et active. On a souvent tendance à penser que ce qui n’est pas disciplinaire est une matière molle. Et bien moi je crois que ces matières, ces spécialités, aux côtés des disciplines, concourent à l’émancipation des jeunes. En quelque sorte, elles les élèvent. Et je ne parle pas d’élevage. Je parle d’élévation. C’est pourquoi je crois que le peac entre autres, d’autres objets d’apprentissage aujourd’hui à l’École, est essentielle à la construction des jeunes et des citoyens consommateurs et producteurs d’images

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